Chez l'adulte : soit en monothérapie, soit en association à un autre traitement antiépileptique :
- Traitement des épilepsies généralisées : crises cloniques, toniques, tonico-cloniques, absences, crises myocloniques, atoniques, et syndrome de Lennox-Gastaut.
- Traitement des épilepsies partielles : crises partielles avec ou sans généralisation secondaire.
Chez l'enfant : soit en monothérapie, soit en association à un autre traitement antiépileptique :
- Traitement des épilepsies généralisées : crises cloniques, toniques, tonico-cloniques, absences, crises myocloniques, atoniques, et syndrome de Lennox-Gastaut.
- Traitement des épilepsies partielles : crises partielles avec ou sans généralisation secondaire.
Chez l'enfant :
- Prévention de la récidive de crises après une ou plusieurs convulsions fébriles, présentant les critères de convulsions fébriles compliquées, en absence d'efficacité d'une prophylaxie intermittente par benzodiazépines.
- Femmes enceintes, sauf en cas d’absence d’alternative thérapeutique appropriée.
- Femmes en âge de procréer, sauf si toutes les conditions du programme de prévention de la grossesse sont remplies.
- Antécédent d’hypersensibilité au valproate, au divalproate, au valpromide ou à l'un des excipients.
- Hépatite aiguë.
- Hépatite chronique.
- Antécédent personnel ou familial d’hépatite sévère, notamment médicamenteuse.
- Porphyrie hépatique.
- Patient ayant des troubles connus du cycle de l’urée.
- Le valproate est contre-indiqué chez les patients souffrant de troubles mitochondriaux connus, causés par des mutations du gène nucléaire codant l’enzyme mitochondriale polymérase ᵧ (POLG), par ex. le syndrome d’Alpers-Huttenlocher, et chez les enfants de moins de deux ans suspectés d’avoir un trouble lié à la POLG.
- Association au millepertuis.